Chômage Temporaire
Chômage temporaire
24 mars 2026

Chômage temporaire : adaptation du complément et point d'attention !

Depuis le 1er janvier 2024, l’employeur est redevable d’un complément supplémentaire pour toutes les formes de chômage temporaire (sauf en cas de force majeure). Ce montant est récemment passé à 5,31 EUR (montant depuis le 1er mars 2026) par jour de chômage couvert par une allocation de chômage.

Seuls les travailleurs dont le salaire mensuel brut ne dépasse pas un certain plafond ont droit à ce complément dès le 1er jour de chômage temporaire. Pour rappel, depuis le  1er janvier 2026 , le plafond du salaire mensuel brut est fixé à 4.284 EUR.

Vous retrouverez d’infos à ce sujet dans notre  précédente news .

 

Nous profitons de l’occasion pour mettre l’accent sur une  mention particulière à faire figurer dans la  communication mensuelle du 1er jour de chômage effectif en cas de chômage temporaire pour raisons économiques. L’Office National de l’Emploi (ONEm) insiste en effet sur le fait que :

- si l’ouvrier travaille sur un chantier A et qu’après la fin de ce chantier, il n’y a a pas de perspective d’un nouveau chantier où il pourrait être affecté, alors c’est l’adresse du dernier chantier (chantier A donc) qui doit être communiquée ;

- si par contre, du travail sur un chantier B est déjà planifié après la fin du chantier A mais que l’ouvrier ne peut pas commencer le travail sur ledit chantier B en raison de circonstances telles que par exemple l’absence de livraison de matériaux ou le fait qu’un autre entrepreneur n’est pas encore prêt, alors c’est l’adresse du chantier B (chantier à venir) qui doit être communiquée puisque c’est sur ce chantier que l’ouvrier aurait normalement travaillé ce jour-là. S’il n’y a pas encore de rue ou de numéro d’habitation (ex. nouveau lotissement), l’employeur est tenu de communiquer des éléments destinées à pouvoir localiser précisément le chantier.

Pour éviter toute mauvaise surprise, retenons donc que la simple mention de l’adresse du siège social, où aucun chantier n’est en cours, n’est pas autorisée par les services de contrôle de l’ONEm, ces derniers devant pouvoir contrôler en tout temps l’authenticité du chômage temporaire.

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